Drains et retenues collinaires, le duo gagnant
Gilles, agriculteur du Loiret, dans le centre de la France, cultive principalement du maïs et du blé.
Un problème de taille se pose : ses terres sont hydromorphes et garde l'eau en hiver, impossible d'y cultiver des céréales. Il a donc drainé sa parcelle pour assécher les sols en hiver et pouvoir y implanter des céréales. Il conserve l'eau du drainage dans une retenue collinaire qui lui servira à irriguer son maïs l'été.
Gilles surveille l'état de sa réserve d'eau à la fin de l'hiver afin d'estimer les surfaces de maïs qu'il pourra irriguer. Il ne sèmera que ce qu'il peut irriguer pour maximiser son rendement. Il préfère planter une autre culture ne nécessitant pas d'irrigation sur les surfaces libres car elles seront plus productives et lui rapporteront plus qu'un maïs non irrigué.
En plus de ces retenues collinaires, Gilles met aussi en place des levier agronomiques pour stocker l'eau dans ces sols.
Grâce à ce système, Gilles n'est pas dépendant du réseau d'eau publique ou des restrictions pour irriguer ses plantes et faire face aux sécheresse. Il augmente son autonomie et a de meilleurs rendements lui permettant ainsi de s'assurer un bon revenu. Ne planter que ce qu'il peut irriguer est un choix fort pour augmenter la résilience de son exploitation et lui éviter des tracas.